Les bons outils d’aide à la prise de décision

6 février 2012
Par Sophie Marchand, M.Sc, CGA
Tous les mois, découvrez la chronique financière de Sophie Marchand sur Portail Constructo.

Ce n’est pas que vous prenez les mauvaises décisions d’affaires, c’est que vous ne possédez pas les bons outils pour exercer votre jugement ! Réussir en affaires, c’est souvent prendre une suite de décisions judicieuses. L’inverse est aussi vrai. Échouer est souvent le résultat d’une série de mauvaises décisions.

 

Comment faire alors pour s’assurer de prendre les meilleures décisions ?

 Il faut avoir les bons outils d’aide à la prise de décision. Tout simplement.

 

À quoi reconnaît-on les bons outils d’aide à la prise de décision ?

Il existe cinq caractéristiques fondamentales. Vos outils d’aide à la prise de décision doivent être :

 

1. Conçus sur mesure pour les besoins de votre entreprise

 

Un outil général, qui ne tient pas compte des spécificités de votre entreprise, de votre secteur d’activité, de votre marché, de votre réalité opérationnelle et autre,  ne pourra jamais vous fournir un portrait réaliste de votre situation. Si cet outil ne permet pas de bien faire ressortir toutes les subtilités qui font que votre entreprise est ce qu’elle est et qu’elle fait face aux défis qui lui sont propres, il y a fort à parier qu’il ne pourra vous servir de base de décision.

 

2. Automatisés, souples et dynamiques

 

Le but d’un outil d’aide à la prise de décision est de générer des réponses à des questions et, en ce sens, il doit être utilisé le plus souvent possible. Avant de prendre chaque décision importante, l’entreprise doit analyser la situation et comprendre les impacts de ses décisions. Afin d’éviter de se lancer dans des analyses pointues et rigides, qui nécessitent l’apport d’experts, qui, pour chaque scénario envisagé, doivent reprendre les calculs et les analyses, l’outil doit être automatisé. Ce faisant, les gestionnaires peuvent s’y référer pour chacune de leurs décisions importantes et obtenir les réponses à leurs questions sans faire intervenir de multiples intermédiaires et sans se lancer dans des analyses complexes pour chaque nouvelle question qui surgit.


3. Évolutifs

 

Dans un même ordre d’idées, on doit pouvoir apporter des modifications à l’outil de base pour l’adapter au contexte de l’entreprise, qui lui, change continuellement. L’outil doit donc être conçu avec cet objectif en tête.


4. Précis

 

Comme le gestionnaire basera ses décisions sur les résultats fournis par l’outil, on doit s’assurer que la mécanique mathématique et financière est fiable. Il existe des cas célèbres où des gestionnaires ont pris des décisions fatales pour leur entreprise, basées sur des fichiers Excel mal conçus.

 

5. Simples à utiliser

 

L’outil doit d’abord et avant tout être simple à utiliser par les gestionnaires. Ceux-ci n’ont pas nécessairement à comprendre l’ensemble de la mécanique sur laquelle repose l’outil mais ils doivent comprendre le schéma général et surtout, ils doivent comprendre parfaitement les impacts de leurs manipulations. Pour cela, l’outil développé doit être convivial, respecter le vocabulaire employé dans l’entreprise et mettre en évidence les paramètres clefs.

 


Pour plus de détails, consultez le blogue de Sophie Marchand : Mon Cher Watson. De plus, pour toute question ou commentaire, n’hésitez pas à communiquer avec l’auteure de cette chronique par courriel.

Finances

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