Affichage des résultats 51951 - 52000 de 75947
  • Une résidence pour aînés de 20 M$ à Château-Richer

    Le monastère du domaine Mont-Champagnat, situé dans la MRC de la Côte-de-Beaupré, deviendra une résidence pour personnes âgées.
  • La revitalisation du chemin Gascon enclenchée à Terrebonne

    La revitalisation du chemin Gascon, planifiée depuis 2013, est accélérée par les nouveaux développements à Terrebonne, tels que les Jardins Angora, les résidences Floréa et la Caisse Desj...
  • Une innovation en protection contre les chutes

    L'entreprise SPI lance un tout nouveau produit afin de diminuer les risques de chutes sur les chantiers. 
  • La jetée de Chambly se refait une beauté

    La jetée du canal de Chambly, aussi connue sous le nom de quai fédéral, sera de nouveau accessible aux plaisanciers au printemps 2020.
  • L’Université Laval se transforme, un logement à la fois

    L'Université Laval vient d'entreprendre la construction de 180 logements supplémentaires sur son campus de Québec. Cette initiative immobilière, dont le budget global excède les 61 M$, ac...
  • Dévoilement des finalistes du gala Excellence CREW M

    Le chapitre CREW M, regroupement montréalais de femmes actives dans le domaine de l’immobilier commercial, tiendra le 22 novembre prochain, sur le Parquet du Centre CDP Capital, son gala ...
  • Enerkem à Varennes : une approche de construction modulaire

    En février dernier, après un long cheminement, l’entreprise Enerkem a annoncé que la première usine commerciale à pleine échelle de production d’éthanol cellulosique au Québec serait cons...
  • Cité Angus : les familles d’abord

    Cité Angus, le premier projet résidentiel du Technopôle Angus, est en voie de sortir de terre sur la rue Augustin- Frigon, face au parc Jean-Duceppe. D’une valeur de 40 millions de dollar...
  • Le Faubourg vient soulager l’offre immobilière à Joliette

    L’offre de logements à Joliette se fait rare ces jours-ci, ce qui donne des maux de tête aux acheteurs et locateurs de la région. Le plus récent projet de construction du Groupe Evex, app...
  • Début des travaux pour la nouvelle école dans l’arrondissement de LaSalle

    Devant l’explosion démographique que connaît l’arrondissement de LaSalle depuis quelques années, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys a finalement obtenu l’aval pour amorcer le cha...
  • Une vitrine technologique de biocharbon à Mashteuiatsh

    À l’heure où l’industrie forestière connaît toutes sortes de difficultés, notamment avec la baisse des commandes provenant des pâtes et papiers, les scieries indépendantes peinent à écoul...
  • Le complexe sportif de Delson et Sainte-Catherine sera inauguré à l'automne 2025

    Le complexe sportif comprendra à terme 15 200 mètres carrés d’installations qui seront notamment utilisées par la population de la MRC du Roussillon.
  • Le Carrefour Affaire : pour répondre à l’essor économique de Boisbriand

    L’essor économique actuel à Boisbriand, fortement influencé par la présence de plusieurs entreprises florissantes, a fait augmenter la demande d’espaces commerciaux au cours des dernièr...
  • 6 septembre 2022

    Imaginé par la firme d’architecture ATRIUM, ce projet réinvente la typologie du pont en tant qu'espace à la fois transitoire et récréatif.

    D’une longueur de 380 mètres, le pont piétonnier d'Almaty, au Kazakhstan, relie deux espaces verts autrement séparés par une autoroute : le jardin botanique et le parc Sunkar. En plus d'un parcours direct et utilitaire, un chemin sinueux a été aménagé le long du pont afin de permettre aux piétons de flâner et de diversifier leurs expériences spatiales.

     

    Le projet implique une interférence minimale avec le paysage. Le pont s’intègre délicatement dans les espaces verts environnants, mais en fait également partie puisque sa structure est utilisée comme bacs pour des plantes et des arbres. Cette végétation et les plateformes d'observation confèrent au pont une silhouette expressive qui le transforme en un lieu symbolique.

     

    Depuis le jardin botanique, les visiteurs pénètrent dans une colline dotée d'une terrasse d'observation et d'espaces événementiels. Il s'agit d'une composition spatiale à plusieurs niveaux, soigneusement intégrée au relief. Dans cette partie du projet, le concept des chemins alternatifs se poursuit avec un escalier qui peut être rapidement gravi et une longue rampe ayant une inclinaison de cinq degrés.

     

    Cette infrastructure moderne symbolise le développement d'Almaty en tant que ville verte innovante, mais souligne également ses traditions.  Les concepteurs se sont inspirés de l'identité nationale et ont incorporé des ornements kazakhs dans le tracé des chemins principaux et des rampes supplémentaires.

     

    Le projet a remporté le premier prix dans la catégorie « Unbuilt Transportation » des A+ Awards.

     

    Source : Studio Atrium (v2Com)

  • Une 5e vague de restauration majeure pour le Château Dufresne

    Ancien hôtel construit entre 1915 et 1918 à l’initiative des bourgeois canadiens-français Marius et Oscar Dufresne, le Château Dufresne constitue l’une des premières résidences privées en...
  • La construction d’Espace J va bon train à Saint-Augustin-de-Desmaures

    Le projet ESPACE J, estimé à 9,24 M$, se situe dans la grande région de Québec. Ce complexe proposera une soixantaine d’appartements de milieu de gamme, afin d’assouvir une demande palp...
  • 15 avril 2024
    Par Isabelle Leclerc

    Façonné par son emplacement sur la « Strip » de Las Vegas, le nouveau stade de baseball de l'équipe Athletics Major League Baseball fera écho à l'effervescence de la capitale du divertissement.

    Ce stade couvert d’une capacité de 33 000 places s'étendra sur neuf hectares sur le boulevard Las Vegas, entre les avenues Tropicana et Reno. Le bâtiment signature réalisé par BIG, en collaboration avec la firme d’ingénierie HNTB, se présentera comme un immense tatou métallique qui brillera à la lumière du jour et reflètera les lumières de la ville la nuit.

     

    Le concept architectural s’inspire de la culture et du climat uniques de la ville. Le toit sera composé de cinq coquilles métalliques superposées qui rendront hommage au baseball en rappelant ses fanions. Ces structures permettront également d’atténuer l'éblouissement de la lumière directe du soleil pour les joueurs. La lumière naturelle indirecte inondera toutefois amplement le stade grâce à des fenêtres à claire-voie orientées vers le nord, dont une qui encadrera une vue majestueuse de l’action se déroulant sur la Strip et de la ligne d'horizon, avec, au premier plan, l'emblématique hôtel New York New York.

     

    « En ouvrant la structure du toit, nous captons l'énergie [du boulevard] et créons une synergie unique entre les événements présentés à l’intérieur du stade et la ville environnante », explique Daniel Sundlin, associé chez BIG.

     

    Rendez-vous sur l’esplanade

    Cette interaction entre le bouillonnement de la ville et l’enthousiasme créé par le sport aura comme point de rencontre une place extérieure surélevée qui sera reliée aux ponts qui enjambent les boulevards Las Vegas et Tropicana.  Cette esplanade dirigera les spectateurs vers le hall principal du stade doté d’un immense mur de verre en treillis permettant de voir l'ensemble du terrain et des sièges dès l'entrée, tout en optimisant l'orientation et la circulation.

     

    Les entrées secondaires nord et sud seront marquées par des arches « rebondissantes » afin d'accroître l'accessibilité des visiteurs et de promouvoir une connexion avec l'extérieur. Une fois à l'intérieur, les fans seront accueillis par des atriums lumineux et ouverts, qui serviront également d'espaces d'exposition polyvalents pour présenter des artistes internationaux et locaux.

     

    Des fans au centre de l’action

    Le stade des Athletics offrira une expérience immersive pour les partisans. Sa conception en gradins et son intimité, inspirée des stades mythiques tels que Fenway et Wrigley − avec une partie supérieure et une partie inférieure séparées −, rapprocheront les fans de l'action par rapport aux stades traditionnels et procureront des vues dégagées de chaque siège. Ces derniers seront par ailleurs munis d’un système de climatisation individuel qui améliorera le confort des spectateurs et rendra la climatisation plus efficace et plus économe en énergie.

     

    Pour ne rien manquer des subtilités du jeu, le projet prévoit également l’installation d’un jumbotron de 18 000 pieds carrés, ce qui en ferait le plus grand écran des Ligues majeures de baseball.

     

    Outre les matchs de baseball, le stade accueillera des concerts, des conférences et d'autres événements. De futurs aménagements devraient également entourer ces installations, notamment un hôtel et un casino.

     

    L’ouverture est prévue au printemps 2028.

     

    Sources : BIG, Athletics

  • Le CFP des Patriotes version agrandie

    Les besoins en expansion du Centre de formation professionnelle des Patriotes ont conduit, en octobre dernier, au début de la construction d’un bâtiment adjacent aux existants, afin d’acc...
  • Saint-Augustin va de l’avant avec son projet de centre communautaire multifonctionnel

    Fin d’une saga après les déboires du couteux projet de rénovation de l’ancien centre communautaire Jean-Marie-Roy à Saint-Augustin-de-Desmaures.
  • Une nouvelle Résidence des Bâtisseurs en chantier

    Un projet qui préservera un bâtiment patrimonial à Sainte-Adèle.
  • 8 mars 2024
    Par Isabelle Leclerc

    Réalisé pour le coût de 1,5 milliard de dollars US, le plus grand projet d'infrastructure de l'histoire de Kansas City se distingue non seulement par son design, mais également par sa gestion de projet exemplaire.

    Conçu par la firme d’architecture Skidmore, Owings & Merrill (SOM) en collaboration avec le concepteur-constructeur Clark | Weitz | Clarkson (CWC), le projet de nouveau terminal à l’aéroport de Kansas City s’est échelonné sur cinq ans. Le résultat est un bâtiment moderne, fonctionnel et inclusif en forme de H d’une superficie de plus de 102 000 mètres carrés répartis sur deux niveaux.

     

    Le niveau supérieur regroupe les services pour les passagers en partance, tels que les guichets des compagnies aériennes, les bornes d’enregistrement autonome et les points de contrôle de sécurité, alors que la récupération des bagages, les douanes et un jardin public extérieur occupent le niveau inférieur. Au-delà de la sécurité, deux halls parallèles avec des commerces au centre sont reliés par un passage piétonnier qui offre une vue imprenable sur le tarmac. Un stationnement de 6 200 places a également été construit près du terminal afin d’assurer une circulation fluide vers les portes d'embarquement.

     

    Chaque espace du nouveau terminal A offre une expérience invitante. L'entrée, vaste et lumineuse, comporte une façade de verre et d'aluminium abritée par un généreux porte-à-faux. Des matériaux chaleureux, principalement de sources locales et de bois certifié FSC, habillent les intérieurs, du plafond en pruche aux sols en marbre et en terrazzo. De plus, des mosaïques colorées récupérées dans l'ancien terminal ont été placées sur les sols des nouveaux halls afin de conserver la mémoire du bâtiment d'origine, et de nombreuses œuvres d’art égaient les lieux.

     

    Ces nouvelles installations certifiées LEED Or ont été conçues dans un souci de durabilité, d'adaptabilité et d'expansion. Le complexe comporte 39 portes d'embarquement, mais pourra facilement en accueillir 10 supplémentaires si un agrandissement devenait nécessaire. L’aménagement d’une ferme solaire est également prévu dans les années à venir afin de convertir toutes les opérations de l'aéroport à l'énergie verte.

     

    Une entrée grandiose et complexe

    L'entrée du terminal a constitué l'un des plus grands défis de construction du projet. D’une longueur de plus de 74 mètres (m), ce large porte-à-faux soutenu par des colonnes en Y de près de 20 m de haut et des poutres en caisson de 35 m de long est situé au-dessus d'une route surélevée avec ses propres colonnes de renforcement en béton.

     

    « Il s'agit d'un élément architectural important et beaucoup de temps a été consacré à l'étude de la structure et à la manière de la concevoir et de la construire », explique Mark Goodwin, vice-président de Clark Construction et chef des opérations sur le projet.

     

    La solution a consisté à ériger le mur préfabriqué devant l'entrée du terminal avant les colonnes préfabriquées de soutien routier et les colonnes Y en acier du toit. Les panneaux préfabriqués ont d'abord été posés comme un mur autonome, soutenus temporairement, puis la structure en acier a été érigée par-dessus. Les colonnes en Y ont été assemblées sur le site et levées en une seule pièce. Une fois le mur préfabriqué et les colonnes en Y érigés, les poutres en caisson ont été soudées aux trois points de contact. Le processus a été répété pour chacune des 25 colonnes et poutres sur toute la longueur de la structure.

     

    Une gestion de chantier efficace

    Si le nouveau terminal a été livré avant la date prévue et dans le respect du budget, c’est en partie grâce à l’intégration, dès le début du processus de conception-construction, de représentants des principaux corps de métier. Ces derniers ont fourni en amont des informations sur la constructibilité et facilité l'approvisionnement de matériaux à long délai de livraison.

     

    « La participation précoce des entrepreneurs spécialisés a permis de faire progresser les dessins d'atelier parallèlement à la conception, rationalisant ainsi l'efficacité de la fabrication des matériaux », explique Mark Goodwin. « Nous livrions des ensembles de fondations, des ensembles d'acier et des ensembles de murs-rideaux de manière progressive, ce qui nécessitait une coordination extraordinaire entre les entrepreneurs spécialisés et notre équipe de conception. »

     

    La répartition des corps de métiers a été établie en fonction des deux systèmes structurels du terminal : l'acier et le béton coulé sur place. Le recours à des éléments préfabriqués a également permis de réduire les besoins en main-d'œuvre sur le chantier. 

     

    Le terminal le plus accessible au monde 

    Le principe d'inclusivité a guidé la conception du nouveau terminal A. Dès le début du projet, les architectes et l’administration aéroportuaire ont sollicité l’avis de la communauté pour créer un terminal qui serait confortable et accueillant pour tous ; la ville a également publié une résolution demandant que le terminal soit « le plus accessible au monde ».

     

    Concrètement, cela se traduit par des guichets d'embarquement, d'enregistrement et d'information placés à une hauteur accessible aux fauteuils roulants, de même que des toilettes, genrées et non genrées, accessible universellement. Une « salle de repos » offre un refuge à tous les voyageurs qui ont besoin de calme et une aire de jeux a été aménagée pour les enfants. Un espace a également été consacré au simulateur Kansas City Air Travel Experience, qui permet aux passagers peu familiers ou mal à l'aise avec le transport aérien d’expérimenter le processus d’embarquement et de vol avant le départ.

     

    Un processus de conception collaboratif rentable

    Parallèlement aux consultations citoyennes, l'équipe de construction a collaboré avec les architectes de SOM, l'administration aéroportuaire et les compagnies aériennes au cours de six itérations de conception afin de réduire les coûts de 38 millions de dollars tout en préservant la portée et l'intention de la conception initiale du projet.

     

    Grâce à des études de constructibilité, l'équipe a optimisé le volume de l'espace et maximisé l'efficacité des systèmes mécanique, électrique et de plomberie (MEP). La centrale d'énergie, initialement conçue pour être un bâtiment indépendant situé à plus d’un demi-kilomètre du terminal, a été déplacée à l'intérieur, ce qui a permis d'améliorer encore plus les performances des systèmes MEP, l'efficacité énergétique et la facilité d'entretien. Les économies réalisées grâce à ce processus collaboratif ont permis de bonifier le projet, en ajoutant par exemple un système de stationnement automatisé et une antenne cellulaire pour le garage, tout en respectant le budget global.

     

    Un projet local, rassembleur et formateur

    Quelque 240 entreprises de la région de Kansas City, dont 133, souvent de tailles plus modestes, dirigées par des minorités ou des femmes, ont contribué à ce projet qui a généré plus de 6 500 emplois liés directement à la conception et à la construction.

     

    Un programme de formation a également été mis en place afin d’initier 200 hommes et femmes aux métiers de la construction. Ces derniers ont travaillé plus de 200 000 heures sur le site, pour un total de 6,5 M$US en salaire.

     

    Au-delà des retombées économiques locales, ce grand chantier aura également été l’occasion d’employer un taux supérieur de minorités et de femmes.

     

    Sources : Clark Construction, SOM, Kansas City International Airport

  • La plus importante clinique vétérinaire intégrative au Québec à Lévis

    Deux vétérinaires de Lévis investissent quatre millions de dollars dans la construction d’une clinique située au 8171, rue du Mistral, à la sortie de l’autoroute 20 dans le secteur de Cha...
  • La collaboration afin d’optimiser les modes de réalisation

    Alors que les projets de construction dans le secteur des infrastructures foisonnent comme jamais, il appert pertinent de se questionner sur les modes de réalisation de ces chantiers névr...
  • 22 septembre 2021
    Par Isabelle Leclerc

    À la fois discret et spectaculaire, le Centre Icefjord, conçu par la firme d’architecture danoise Dorte Mandrup, constitue une sorte de passerelle entre la ville d’Ilulissat et la nature sauvage environnante.

    Classé site du patrimoine mondial de l’UNESCO, l’Icefjord d’Ilulissat, dans l’ouest du Groenland, est la destination touristique la plus populaire du pays. À l’issue d’un concours international, le gouvernement du Groenland, la municipalité de Qaasuitup et l’association philanthropique Realdania ont mandaté les architectes Dorte Mandrup pour la conception d’un centre d’accueil sur le site.

     

    Le nouveau bâtiment de 900 mètres carrés abrite des expositions, une salle de cinéma, un café et une boutique ainsi que des installations de recherche et d’éducation. Il s’agit d’un lieu de rencontre unique tant pour les résidents et les touristes que pour les chercheurs en climatologie.

     

    Construire à 250 km au nord du cercle polaire

    Les températures extrêmes du Groenland et l’éloignement du site ont rendu le processus de construction du Centre Icefjord d’Ilulissat bien différent de celui d’un chantier conventionnel. La structure du centre, par exemple, est constituée de 52 cadres en acier pesant chacun 7 093 kilos. Si un cadre en acier ne convenait pas, il serait impossible d’en fabriquer ou d’en expédier rapidement un nouveau. L’équipe ne pouvait donc se permettre une seule erreur. C’est pourquoi tout a d’abord été soigneusement préparé en 3D grâce à une étroite collaboration entre les architectes, les ingénieurs et les fabricants.

     

    « C’est un projet passionnant en raison des conditions dans lesquelles nous construisons, expliquait Jacob Juel, architecte-constructeur chez Dorte Mandrup. Elles sont très complexes. Et après des années de conception, de calcul et de préparation, il est incroyable de voir le bâtiment sortir de terre en quelques mois. »

     

    Un concept discret… mais complexe

    La construction du Centre Icefjord était non seulement confrontée à des conditions météorologiques difficiles et changeantes, mais aussi à sa géométrie, qui représentait un défi en soi.

     

    Façonnée pour se fondre naturellement dans le motif du glacier environnant, la structure est rectangulaire en son milieu et se transforme graduellement en un triangle à angle aigu à chaque extrémité. Cette forme aérodynamique offre un profil exceptionnel tout en minimisant l’accumulation de neige. Pour créer cette courbure, chaque cadre en acier a été conçu selon une forme géométrique unique et les vitres des fenêtres ont toutes été inclinées différemment sur la façade.

     

    L’ossature du bâtiment a pour sa part été recouverte d’une passerelle en bois incurvée et en pente douce permettant aux visiteurs de passer par-dessus le bâtiment afin d’atteindre les sentiers.

     

    En plus d’offrir un coup d’œil saisissant, le concept architectural permet de respecter les objectifs de durabilité du projet. En effet, en privilégiant l’acier et le bois au béton, l’installation minimise son empreinte carbone. De plus, sa légèreté réduit son impact sur le substrat rocheux, la flore et la faune du site.

     

    Source : Dorte Mandrup

  • 13 février 2024
    Par Isabelle Leclerc

    À l’étroit dans ses locaux, la Faculté d’ingénierie de l’université colombienne Pontificia Universidad Javeriana a agrandi ses laboratoires par une annexe intégrant harmonieusement la structure en briques du bâtiment existante.

    D’une superficie de 14 089 m2, l'annexe en acier est construite sur 15 étages et 3 sous-sols et s'élève à 74 mètres au-dessus du campus. Elle abrite 94 laboratoires de recherche et d'apprentissage, 15 espaces d'enseignement exclusifs et 700 m2 d'espaces d'apprentissage informels pour les étudiants. La plupart des laboratoires sont vitrés, ce qui favorise l'engagement et l'interaction entre les différents domaines de recherche et disciplines de la faculté : génie civil, électronique, industriel et des systèmes.

     

    Esthétisme fonctionnel

    Les conceptions architecturales et structurelles ont été exécutées en symbiose pour atteindre simultanément la fonctionnalité et l'esthétique : la façade et la structure sont une seule et même chose. La tour se présente ainsi en un système d'ossature en tubes d'acier composé de 81 colonnes à section creuse, reliées par des soudures continues. La structure est peinte couleur laiton pour souligner le caractère métallique de son matériau et s'harmoniser avec le bâtiment en briques existant.

     

    L'enveloppe du bâtiment comporte des murs-rideaux intérieurs avec des vitrages feuilletés à faible émissivité, ce qui réduit les charges énergétiques tout en optimisant les vues. Un étage mécanique à mi-hauteur abrite le système central de distribution d'air, libérant ainsi le toit pour en faire une terrasse commune.

     

    Rénové pour durer

    Pour l'université, il était impératif de profiter du chantier d’agrandissement pour prolonger la durée de vie de son bâtiment en briques datant de la fin des années 80. Cette rénovation présentait des avantages logistiques, mais aussi écologiques puisqu’elle permettait de réduire le carbone intrinsèque, de préserver les ressources et l'énergie. Les travaux ont ainsi permis la mise à niveau du bâtiment de 7 294 m2 en conformité avec les normes modernes, l'amélioration de son efficacité énergétique et la création d’espaces de bureaux pour les enseignants.

     

    Création d’espaces publics

    L'ancienne et la nouvelle structure sont reliées par un vaste atrium. Cet espace commun est connecté au réseau piétonnier du campus à différents niveaux et offre un lieu de rencontre pour les étudiants. Le mur de brique du bâtiment existant a été judicieusement transformé en jardins verticaux. En plus de constituer un attrait visuel, cet aménagement biophilique offre une absorption acoustique et une régulation thermique.

     

    Le toit-terrasse situé à 70 mètres au-dessus du campus offre un autre lieu de rencontre. Cet espace exceptionnel permet à tous de profiter de vues panoramiques sur la ville, les montagnes et la savane environnante tout en étant protégé des vents par la prolongation du mur-rideau.

     

    Bien qu'il s'agisse d'un agrandissement comportant une empreinte au sol relativement réduite, les concepteurs souhaitaient, par ces deux espaces publics, rendre à la communauté plus de 100 % de l'empreinte du projet.

     

    Le chantier

    Le site présentait des défis importants : il était assez étroit, avec une entrée routière limitée, ce qui a conduit l’équipe de construction à privilégier la préfabrication et l'assemblage sur site plutôt qu'un coffrage extensif et une logistique des matériaux.

     

    Pendant l’excavation, 1 880 tonnes de tôles d'acier de construction d'un demi-pouce d'épaisseur ont été traitées et préfabriquées dans un environnement contrôlé. La structure en tubes d'acier a été consolidée par 81 colonnes creuses fabriquées sur mesure et assemblées par des soudures continues à 100 % sur l'ensemble de la façade.

     

    Source : TALLER Architects (V2Com)

  • Château Bellevue : une formule « Club Med » abordable

    Le Groupe Château Bellevue, qui fait sa marque dans les résidences pour aînés en formule tout inclus, a lancé en juin la construction de deux nouveaux complexes locatifs, l’un à Val-Bél...
  • Travaux Longueuil : amélioration du Boulevard Gaétan-Boucher

    La Ville de Longueuil fera d’une pierre deux coups avec son projet de réfection du boulevard Gaétan-Boucher, dont les travaux ont débuté le 20 août 2018.
  • 18 mars 2021
    Par Audrey Bonaque

    La construction de l’Obama Presidential Center (OPC) débutera cette année. Il abritera un musée, un forum et une bibliothèque publique, de même que des espaces de plein air écologiques ainsi que des installations pour le public au coeur du parc Jackson, dans le quartier Woodlawn au sud de Chicago, aux États-Unis.

    L’ensemble du site occupera près de 78 104 mètres carrés (m2) à l’intérieur du parc Jackson, lequel s’étend sur environ 2,2 kilomètres carrés. Le Centre sera situé à l’extrémité ouest du parc, le long de la South Stony Island Avenue.

     

    Réalisés en collaboration avec la Ville de Chicago, les travaux de pré-construction nécessaires au projet commenceront en avril, incluant notamment le déplacement des lignes de services publics. Puis, la construction du Centre poursuivra son cours en aout suivant, avec les travaux routiers préliminaires et la construction du bâtiment. Le projet s’échelonnera ainsi sur quatre années et pourrait se concrétiser en 2025. Le cout approximatif des travaux s’élève à 174 millions de dollars américains, le financement de cette somme provenant majoritairement de donations privées.

     

    De grandes entreprises associées au projet

    Le volet architectural de ce projet d’envergure sera géré par la firme Tod Williams Billie Tsien Architects Partners, en partenariat avec la firme Interactive Design Architects. L’entreprise Thornton Tomasetti effectuera les travaux d’ingénierie et se chargera de développer des stratégies de manière à doter l’OPC d’un design satisfaisant aux hautes exigences en matière de sécurité.

     

    Quant à la construction, elle sera dirigée par Lakeside Alliance, une société regroupant les entreprises Powers & Sons Construction Company, UJAMAA Construction, Brown & Momen, Safeway Construction Company et Turner Construction Company.

     

    Une esthétique inspirante

    L’édifice principal, qui accueillera le musée, sera divisé en huit étages totalisant 71,6 mètres de hauteur. Il représentera le thème de l’ascension, en créant un mouvement qui part de la terre vers le ciel. Sa forme est inspirée de quatre mains qui se rejoignent illustrant ainsi l’idée que plusieurs mains façonnent un lieu.

     

    L’héritage d’Obama au coeur de chicago - Crédit : The Obama Foundation

     

    Au sommet, la Sky Room sera élaborée en un espace ayant des vues panoramiques sur le lac Michigan à l’est, les gratte-ciels du centre-ville de Chicago au nord et le South Side de Chicago à l’ouest et au sud.

     

    Un forum et une place du côté sud

    Le forum servira de lieu d’accueil pour les visiteurs et la communauté locale. Il sera composé d’un auditorium, d’un studio de diffusion et d’enregistrement, d’espaces d’apprentissage et de réunion ainsi que d’un restaurant. Il offrira également de nombreux espaces à aires ouvertes.

     

    Une place publique sera aménagée autour des bâtiments pour accueillir les visiteurs et la communauté. De même, des oeuvres d’art publiques y seront exposées et divers événements s’y dérouleront, comme des spectacles en plein air, des marchés et des foires.

     

    Une bibliothèque accessible à tous

    Troisième bâtiment du campus, la nouvelle branche de la bibliothèque publique de Chicago sera érigée sur plus de 464 mètres carrés (m2) dans le parc Jackson et sera accessible à pied pour les habitants du quartier.

     

    L’héritage d’Obama au coeur de chicago - Crédit : The Obama Foundation

     

    Ses espaces comprendront des équipements de médias numériques interactifs pour les enfants, des ressources informationnelles et professionnelles pour les adultes ainsi qu’une salle de lecture. Ce lieu abritera par ailleurs une collection spéciale dédiée au 44e président des États- Unis et à son héritage dans l’histoire.

     

    Un jardin, similaire à celui de Michelle Obama à la Maison Blanche, sera aussi aménagé sur le toit, conviant la communauté à l’apprentissage de la culture des fruits et légumes. Des ruches seront aussi installées.

     

    Des installations attrayantes

    L’OPC sera entouré d’un parc qui sera aménagé avec des aires de jeux, des sentiers pédestres et une piste de luge. Une grande promenade piétonnière reliera le Centre au parc Jackson.

     

    De plus, le jardin historique dédié aux femmes, également dans le parc Jackson, sera restauré avec du reboisement, des sentiers et des sièges pour le public. Un milieu humide, mesurant 4 047 m2, captera et traitera les eaux pluviales. La zone sera aménagée avec des sièges en blocs de pierre, une zone boisée et un sentier. Enfin, certaines installations du Centre seront destinées aux activités culturelles et sportives.

  • Gala 2025 du génie-conseil québécois : l’excellence et l’innovation à l’honneur

    Plus de 450 participants ont assisté au gala des Grands Prix du génie-conseil québécois 2025, où 59 projets ont été évalués dans 14 catégories par un jury indépendant présidé par Sophie L...
  • Le modulaire préfabriqué en bois atteint six étages

    La phase I du complexe résidentiel Loggia est constituée de 78 modules préfabriqués à structure de bois. L’immeuble de 66 logements s’élève sur six étages et a été assemblé en sept jour...
  • 23 septembre 2025
    Par Anthony St-Pierre

    Entre écologie, traditions autochtones et architecture contemporaine, le Doris Duke Theatre marie culture, durabilité et mémoire du territoire.

    Jacob’s Pillow, haut lieu historique de la danse aux États-Unis, a inauguré le nouveau Doris Duke Theatre le 9 juillet 2025. Le chantier ayant progressé selon l’échéancier, le théâtre prend maintenant forme sur le site de la structure initiale, détruite par un incendie dévastateur en novembre 2020, au Massachusetts.

     

    Conçu par la firme néerlandaise Mecanoo, dirigée par Francine Houben, en collaboration avec Marvel, basée à New York et dirigée par Jonathan Marvel, le projet allie innovation et profond respect pour l’héritage historique du lieu.

     

    La polyvalence au cœur du design

    Le théâtre Doris Duke réimaginé couvre environ 20 000 pi², comparativement à l’empreinte d’environ 8 500 pi² de l’ancien Duke. Sa conception mise sur une flexibilité multifonctionnelle, permettant d’accueillir des spectacles, des événements, des résidences et plus encore, parfois simultanément. Les configurations modulables des sièges offrent une capacité de 220 à 400 places, selon la taille de l’espace de performance, avec une variété de dispositions de scène et de gradins.

     

    Le bâtiment comprend deux halls équipés de portes coulissantes, créant ainsi de multiples entrées et sorties. Le hall Jameson Family, situé à l’ouest, accueille les visiteurs depuis un vaste quadrilatère artistique. Il offre également un espace couvert et ventilé pour les causeries d’avant-spectacle, en plus d’une nouvelle salle d’exposition. Du côté est, le Forest Studio sert d’espace d’échauffement et de répétition pour les artistes, mais peut aussi accueillir des réceptions et des réunions au besoin.

     

    Entre agilité et robustesse

    L’édifice est conçu pour intégrer à l’avenir un réservoir de récupération des eaux de pluie provenant de ses toitures végétalisées, destiné à alimenter les toilettes et l’irrigation. Cet ancrage dans le site et la nature, combiné à la volonté de repousser les frontières de la danse, traduit l’ambition du théâtre et capture la magie des prestations à Jacob’s Pillow.

     

    Le cabinet de conseil en technologies scéniques Charcoalblue a conçu un espace capable d’intégrer les technologies les plus avancées d’aujourd’hui tout en restant agile pour accueillir celles de demain. L’infrastructure robuste du théâtre comprend des réseaux haute performance, des emplacements flexibles pour la régie et le son, ainsi qu’une salle vidéo dédiée à la captation et à la diffusion en direct. L’éclairage et l’audio ont aussi été bonifiés, avec un système de base à DEL efficace pour la scène et la possibilité d’ajouter des projecteurs à incandescence. De nombreuses fenêtres et puits de lumière (équipés de dispositifs d’occultation) relient visuellement le théâtre à son campus et au paysage environnant.

     

    L’infrastructure prend en charge des technologies avancées, notamment un système audio spatial numérique avec suivi en temps réel des danseurs, corrélant leur mouvement à des images sonores mobiles, ainsi qu’un suivi infrarouge des interprètes pour du contenu vidéo interactif et des interactions entre la danse en direct et des projections enregistrées. Une connectivité filaire entre les bâtiments permet des collaborations en temps réel dans différents lieux de Jacob’s Pillow, grâce à des performances filmées simultanées.

     

    Se fondre dans le paysage

    Le théâtre à double hauteur est contenu dans un volume en bois entouré d’un pavillon de forme irrégulière. Revêtue de couches texturées de pin traité thermiquement, la structure est principalement constituée de panneaux de bois lamellé-croisé (CLT) en mélange épinette-pin-sapin, fournis par l’entreprise canadienne Nordic.

     

    Inspiré par la beauté naturelle de la région, le plan d’aménagement paysager du nouveau Doris Duke Theatre, conçu par Marvel, s’intègre harmonieusement à son environnement en reflétant la riche écologie locale des Berkshires. Cette approche renforce le lien entre arts de la scène et nature, tout en honorant l’histoire autochtone de la région.

     

    À l’ouest du théâtre, le design prévoit un quadrilatère central encadré par une structure sculpturale en « enrochement » faite de pierres locales, destinée à accueillir danseurs et visiteurs, et à offrir des espaces de détente, de répétition et de célébration. À l’est, des aménagements réalisés en collaboration avec des artistes autochtones mettent en valeur le savoir ancestral, avec un jardin de rassemblement et un foyer communautaire reflétant les traditions culturelles du territoire et rendant hommage à ses habitants originels qui inspirent l’identité de Jacob’s Pillow.

     

    Le jardin s’inspire de la roue médicinale et du symbole des Many Trails, représentant l’unité, la force et l’endurance du peuple Stockbridge-Munsee. Cet espace est bordé de plantes indigènes aux vertus médicinales et guide le cheminement des visiteurs le long des sentiers est et sud.

     

    Le foyer, imaginé par Andre Strongbearheart Gaines Jr., citoyen nipmuc, devient un lieu de rassemblement pour réfléchir, guérir et célébrer. Relié au jardin par sept marches de pierre, il s’intègre à l’expérience des visiteurs en route vers le théâtre Doris Duke réinventé.

     

    Équipe de projet

    • Architecte principal : Mecanoo
    • Architecte basé aux États-Unis : Marvel
    • Architecte paysagiste : Marvel
    • Consultant théâtre et acoustique : Charcoalblue
    • Ingénieur en structure : TYLin
    • Mécanique, électricité, plomberie, TI et sécurité : Altieri
    • Consultant en éclairage : Fischer Marantz Stone
    • Consultation en code du bâtiment : New York
    • Génie civil : Foresight Land Services
    • Consultation autochtone : Jeffrey Gibson et Heather Breugl
    • Partenaire en planification et construction : Allegrone Companies, Lenox (gestionnaire)
  • Un projet à saveur coopérative à Québec

    L’ancien presbytère du quartier Saint- Roch de Québec se verra transformé par un projet porté par la Coopérative d’habitation SOCIONOVE.
  • Un siège social mieux situé pour Unicoop

    Sainte-Marie-de-Beauce l’aura finalement emporté sur Lévis dans le choix du lieu idéal pour relocaliser le siège social d’Unicoop.
  • Une salle de spectacle remodelée à Maniwaki

    La Maison de la culture de la Vallée-de-la-Gatineau (MCVG) s’apprête à lancer un appel d’offres pour agrandir et réaménager l’auditorium de la Cité étudiante de Maniwaki.
  • Cocité Lévis : un projet mixte à échelle humaine

    Cocité Lévis, un complexe immobilier d’une valeur globale de 315 millions de dollars, s’apprête à sortir de terre à la tête des ponts de Québec, dans le secteur Saint-Nicolas.  
  • 8 septembre 2023
    Par Isabelle Leclerc

    La capitale tchèque compte depuis peu un vingtième pont enjambant la rivière Vltava : le pont piétonnier Štvanice.

    Résultat d'un concours international organisé par l'Institut de planification et de développement de la capitale de Prague (IPR Praha), le pont piétonnier Štvanice relie les quartiers Holešovice et Karlín, en passant par l'île de Štvanice, où se croisent sportifs et amateurs de culture alternative.

     

    Le design

    Ce projet de quelque 21 M$ réalisé par Petr Tej, Marek Blank, Jan Mourek et Vít Najvárek répond humblement au panorama de Prague caractérisé par ses nombreux ponts patrimoniaux. Les concepteurs ont opté pour des formes sobres, un fini entièrement blanc et une courbe spatiale tout en douceur basée sur la dynamique du mouvement des piétons et des cyclistes. Ce minimalisme recherché est enrichi de nombreux détails, telle une main courante en bronze délicatement sculptée et dotée de poignées ornementales à ses extrémités. Aucun lampadaire ne vient troubler ces lignes épurées puisque l'éclairage est assuré par des bandes DEL dissimulées dans la main courante afin d'éviter la pollution lumineuse.

     

    La construction

    Projet innovateur à bien des égards, le pont Štvanice est fait de béton renforcé de fibres à ultra-hautes performances (UHPFRC) avec une surface blanche similaire au marbre, recouverte d'un revêtement anti-graffiti.

     

    D’une longueur de 300 mètres, il est soutenu par deux culées, deux piliers sur les berges de l'île de Štvanice et deux autres dans le bras non navigable de la rivière Vltava.

     

    Faisant appel à des techniques de production et d'assemblage segmentaires, l’ouvrage est composé d’un total de 57 éléments préfabriqués. Sa structure porteuse principale consiste en une poutre continue en béton armé avec une précontrainte longitudinale et une section transversale en forme de H, soit deux poutres de parapet latérales à parois pleines avec une plaque de tablier intermédiaire soutenue par des nervures transversales.

     

    Paré pour faire face aux éléments

    La Ville de Prague a été victime d’inondations importantes à plusieurs reprises et les bouleversements climatiques laissent présager d’autres événements semblables. Dans ce contexte, une des exigences de la Ville pour la conception du pont était sa résistance face à une crue millénaire.

     

    C’est ainsi que la travée à l’extrémité nord du pont, du côté de Holešovice, a été conçue pour être surélevée grâce à un mécanisme de piston hydraulique qui permet de fournir une élévation verticale jusqu'au niveau d'inondation Q1000. La structure du pont comporte également de petits joints qui permettent l'écoulement des eaux de pluie.

     

    « Le plus grand défi de ce projet est la combinaison de technologies uniques », expliquait Michal Jurka, président de Skanska Central Europe qui a mis en chantier le projet. « Nulle part en Europe le béton à très haute valeur n'a été utilisé sur une structure aussi grande, et en blanc. Le système de levage de la dernière travée comme mesure de protection contre les inondations est également unique. Nous sommes très heureux d'avoir pu remettre à Prague un pont de classe mondiale. »

     

    Sources : Archdaily (Blank Architekti s.r.o) et IPR Praha

  • Le complexe aquatique de Granby se dessine

    Lancée en octobre 2017, la construction du futur complexe aquatique de Granby progresse conformément à l’échéancier établi.
  • Lancement réussi pour la phase 2 du YUL

    Le décollage de la phase 2 de Destination YUL est une réussite, si l’on en croit ses promoteurs, les groupes Brivia et Tianco.
  • Village Lacey Green : première phase d'un vaste projet de plus d'un millier d'unités

    Prével et TGTA lançaient officiellement, fin novembre, la première phase d'un ambitieux projet d’habitation multirésidentiel et de densités variables, à Kirkland, dans l'ouest de l'île de...
  • Cloria Lévis : une initiative immobilière régénératrice

    La première pelletée de terre du projet de construction multirésidentiel Cloria Lévis a eu lieu en juin dernier.
  • Cogir lance la construction de la résidence Jazz Brossard

    Un immense complexe résidentiel verra le jour d’ici 2021 au coeur du développement Solar Uniquartier situé sur le boulevard du Quartier, à Brossard.
  • Le Nord pour Tous – Une enveloppe de 868 M$ pour cinq ans

    Le gouvernement du Parti québécois tente visiblement de rallier l’industrie minière au Québec et de stimuler l’économie en présentant un nouveau programme d’investissements dans les infra...
  • Un nouveau théâtre de Verdure qui s’intègrera dans le paysage

    À partir de l’été 2022, les spectacles extérieurs reviendront au théâtre de Verdure du parc La Fontaine, à Montréal.
  • Le 950 Liénard livré en juin 2021

    Ce sont 300 nouveaux logements qui apparaitront au 950 Liénard, à Québec. Le complexe immobilier, dont la construction s'est amorcée en janvier, devrait être prêt en juin 2021.
  • Design raffiné pour le nouveau campus de Sainte-Marie

    Le nouveau campus de Sainte-Marie du Cégep Beauce-Appalaches, dont la construction s’est amorcée en septembre dernier, se distinguera de son prédécesseur par son architecture audacieuse. ...
  • Sainte-Anne-de-Beaupré : la réfection du quai en voie de se concrétiser

    Fort de l’annonce récente d’une aide financière de 10 millions de dollars, le projet de réhabilitation du quai de Sainte-Anne-de-Beaupré pourrait bientôt voir la saga qui l'entoure prendr...
  • Le Centre communautaire d’Arthabaska rafraichi

    C’est au terme d’un second appel d’offres que l’entreprise Constructions Pépin et Fortin s’est vu confier par la Ville de Victoriaville le mandat de rénover le Centre communautaire d’Arth...
  • Amphithéâtre de Trois-Rivières : Des pare-intempéries loués pour l'été

    La Ville de Trois-Rivières a finalement décidé de louer ses pare-intempéries plutôt que de les acheter.
  • Quand la météo retarde l'ouverture

    Initialement prévue pour novembre 2017, la mise en service des deux premiers tronçons du boulevard René-Lévesque à Sherbrooke est reportée à 2018.
  • Sentiers des cimes : un projet haut en couleur

    La Municipalité régionale de comté (MRC) des Laurentides entreprendra cette année la réalisation de divers travaux dans le cadre du nouveau projet Sentiers des Cimes.